Le Grand Véfour Restaurant Relais & Châteaux Paris

L’histoire et la saga du Grand Véfour sont impressionantes ! sous les galeries du Palais-Royal, vers la rue de Beaujolais, brille Le Grand Véfour, joyau de la restauration Parisienne. Encore tout bruissant des joyeux échos qui ont animé le Palais Royal pendant plus d’un siècle ! Ce restaurant est le haut lieu de la gastronomie Française, dans un décor unique où des milliers de gourmets se sont attablés depuis 1784. Il a traversé le temps avec charme et dignité, et conserve son aura aux yeux des gastronomes du monde entier.

Occupant toute la largeur du péristyle de Joinville, avec un retour sur la rue de Beaujolais, l’établissement ouvre sur les jardins par trois arcades. L’enseigne ‘Café de Chartres’, qui figure sur la façade côté jardin, porte le nom de l’établissement qui a précédé Le Grand Véfour; appellation choisie pour honorer le Duc de Chartres, fils aîné de Louis d’Orléans, celui qui entreprit le lotissement du Palais-Royal et père du futur Philippe Egalité, dernier propriétaire du Palais avant la Révolution; La porte franchie, nous voilà transportés deux cents ans arrière ! Ornée de délicates boiseries sculptées de guirlandes de style Louis XVI, l’entrée donne accès à deux salles; aux murs, les glaces alternent avec les fameuses toiles peintes fixées sous verre. Inspirés des fresques pompéiennes du style néo-classique si prisé sous l’Empire, les thèmes de la décoration – gibier, poissons, fleurs et femmes aux paniers fleuris – éveillent la gourmandise des convives. (photo) Le restaurant et sa terrasse ouverte sur les jardins du Palais-Royal

Au plafond, rosaces et guirlandes en stuc encadrent des allégories de femmes, peintes sur la toile à la manière des plafonds italiens du XVIII° siècle. A l’entresol, une vaste salle ornée de boiseries du même siècle, pour un accueil plus nombreux. L’origine de ce lieu où naîtra le prestigieux restaurant remonte au XVII° siècle. Pour se rapprocher d’Anne d’Autriche, qui réside au Louvre, Richelieu a fait édifier sur l’emplacement actuel du Palais-Royal un somptueux palais, appelé le Palais-Cardinal, entouré de jardins, œuvre de l’architecte Lemercier. A la mort du cardinal, le palais légué à Louis XIII et à ses héritiers échoit à Louis XIV, qui a fait don à son frère, Philippe d’Orléans. Son fils devenu régent en 1715, entreprend de grands remaniements et modifie les jardins qu’il ouvre au public. Le quartier du Palais-Royal jouit aussitôt d’une vogue qui ne cessera de s’amplifier tout au long du siècle. Le voisinage du Régent n’est sans doute pas étranger à la faveur que connaissent les jardins auprès des Parisiens. Esthète, Philippe d’Orléans attire une foule distinguée aux fêtes somptueuses qu’il donne dans son palais. Gourmet, il trie sur le volet les élus dignes de participer à ses soupers très intimes. C’est précisément dans cette période de la fin du XVIII° siècle que la cuisine française atteint son apogée dans les maisons aristocratiques où l’opulence et le raffinement vont de pair. Dans les jardins très fréquentés du Palais-Royal s’installent des baraquements où il se fait une consommation prodigieuse de glaces aux parfums exotiques, de boissons et de rafraîchissements à la mode, comme le punch. Quelques années plus tard, le nouvel occupant du palais, Louis-Philippe Joseph, Duc d’Orléans, dit Philippe Egalité, celui-là même qui votera la mort de son cousin Louis XVI, mène grand train. Il se trouve à court d’argent, et l’idée lui vient alors de lotir les jardins de son palais. En 1781 commence une fantastique opération de spéculation immobilière: la construction des galeries de Montpensier, de Beaujolais et de Valois qui entourent les jardins sur trois côtés. Ces galeries de pierre sont reliées par les galeries de bois, remplacées aujourd’hui par la galerie d’Orléans, qui jouissaient de la réputation flatteuse d’être ‘le rendez-vous de tous les crocs (voleurs), escrocs, filous, mauvais sujets dont abondait la capitale’, sans compter les nombreuses ‘fleurs vivantes qui gagnaient à être connues’, logées à l’entresol ! La Montansier, directrice du théâtre de Versailles, possède elle-même dix-sept arcades dont deux sont louées à un établissement de prostitution. En 1784, l’ensemble monumental construit par Louis, l’architecte du théâtre de Bordeaux, et du Théâtre-Français, à Paris, est terminé. Le Palais-Royal, détrônant définitivement le Marais, devient le plus brillant aimant de la vie parisienne et surtout le berceau de la gastronomie française. Les galeries sont publiques ; on peut y circuler en toute impunité jusqu’à une heure avancée de la nuit car le puissant propriétaire des lieux a pris soin d’en interdire l’accès à la Police. plus d’informations sur: https://www.grand-vefour.com/legrandvefour/lhistoire.html

l’apéritif Grand Véfour, champagne Moet & Chandon Impérial, liqueur de cassis, pétales de fleurs; entrée chaude: bouillon d’artichauts relevé au wasabi, oeuf poché, petits croutons

Sandre poêlé, mousseline aux amandes/citron au sel, coulis de piquillos et pamplemousse rose, la cuisine est plus simple qu’au passé, mais toujours avec des produits de grandes qualité et fraîcheur, le goût et les cuissons justes sont au rendez vous !

Poitrine de porc laquée, sucrine croquante, purée; les magistrales colonnes du Palais-Royal abrite la terrasse d’été du restaurant. Guy Martin grandit dans une famille qui lui transmet les plaisirs de la table. Éduqué sans interdits, il vit au rythme des saisons. Pour gagner sa vie, il devient pizzaïolo en 1976. Le hasard va lui mettre entre les mains le livre Gastronomie pratique d’Ali-Bab. L’ouvrage est une révélation pour le jeune homme qui chaque soir, expérimente seul des recettes… Guy Martin débute sa carrière au Château de Coudrée, puis au Château de Divonne, dont il devient le directeur et le chef de cuisine à l’âge de 26 ans. Il y obtient sa première étoile six mois après son arrivée et sa deuxième en 1990. Il est couronné dans tous les guides, parmi les plus jeunes espoirs de la cuisine Française. Le 1er novembre 1991, il fait son entrée au Grand Véfour Paris, comme directeur où il devient ensuite le conseil de Monsieur Jean Taittinger. En 2011, Guy Martin acquiert Le Grand Véfour et c’est une nouvelle aventure qui commence comme propriétaire. Il propose des recettes inventives et gaies qui lui ont valu l’obtention des plus importantes distinctions nationales et internationales (élu chef du 21e siècle au Japon et classé parmi les sept meilleurs cuisiniers du monde). Les Guides culinaires ont tous déjà élu Guy Martin Chef de l’année. Et pour la deuxième année consécutive, Le Grand Véfour est classé parmi les 20 plus grands restaurants du monde ! Guy Martin s’inspire de ses voyages, de son goût pour la culture japonaise, et chaque semaine, dans son émission ‘Epicerie Fine’ pour TV5 Monde, il met en valeur les produits du terroir. L’élément primordial pour sa création demeure l’art et les artistes, qui lui inspirent les couleurs, les structures et les saveurs de sa cuisine. C’est une cuisine plaisir-bien-être.

Le plateau du Tea-time 15h – 18h. le chef Pâtissier Xavier Jacquin propose cette planche de douceurs: tartelette rhubarbe, délicieux cookie caramel beurre salé,… Les desserts: le Fraisier; le crémeux chocolat, zestes de citron vert, coulis de fruits exotiques; tranche de gâteau de Savoie, simple mais sublime et l’extraordinaire flan aux oeufs et sa pâte caramélisée, croustillante au sucre de canne, divin !

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Le Grand Véfour Restaurant

Relais & Châteaux

17 Rue de Beaujolais – 75001 Paris

Tel.: +33 01 42 96 56 27

https://www.grand-vefour.com

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